Jeunes Centristes - L'engagement utile au coeur de l'UDI

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« L’Education en France au XXIème siècle, le besoin d’une vraie réforme »

« L’Education en France au XXIème siècle, le besoin d’une vraie réforme »

Tribune co-rédigée par Benoît Cuturello, Vice-Président des Jeunes Centristes délégué au projet

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« La République a confié à l’école la tâche de transmettre l’héritage, car l’homme ne s’improvise pas ». Ce qui constitue une nation c’est « avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore » dans l’avenir. Ernest Renan

L’école a pour mission de dispenser un enseignement laïc, collectif et accessible à tous, afin de contribuer à la construction de l’individu et de le préparer à la vie en société en tant que personne libre, majeure et donc autonome. Il s’agit pour l’écolier, le collégien puis le lycéen d’apprendre des savoirs fondamentaux certes, mais aussi de s’approprier des valeurs essentielles, dans une perspective de vie en société, les valeurs de la République, de la démocratie, des droits de l’Homme et du citoyen … Et cet apprentissage obligatoire et accessible à tous, s’opère sans distinction d’origine ethnique, de religion, d’origine sociale, de sexe. Il s’agit donc d’une chance pour l’individu. Pour Jean-Pierre OBIN, Inspecteur Général de l’Education Nationale, le communautarisme est de plus en plus apparent à l’école, certains jeunes sont même en sécession avec la République, la Nation et les valeurs qui en découlent. En résulte de la méfiance, de la violence verbale et parfois physique. Il dénonce aussi d’un côté la propagation de propos racistes chez certains jeunes et de l’autre une certaine radicalisation religieuse, dans les propos et les actes de certains jeunes, qui ne devraient pourtant pas s’exprimer au sein d’une institution laïque. L’école doit par conséquent continuer à accentuer l’enseignement du principe de Laïcité de telle manière à ce que les élèves le comprennent et se l’approprient. La religion n’a pas sa place dans l’école de la République. Autre constat, une enquête Pisa de 2013 montre que 1 collégien sur 5 en classe de 5ème est en situation d’échec grave, dans l’incapacité par exemple de comprendre et d’analyser des textes simples. Les statistiques montrent également que les jeunes de 17-18 ans après avoir passé une dizaine d’années dans le système éducatif, présentent de grandes difficultés en matière de compréhension et d’expression écrite. L’illettrisme est par conséquent un phénomène particulièrement important qui doit susciter des réponses de la part du système de l’Education Nationale. Pour le sociologue François DUBET, l’école ne doit pas être une simple machine à délivrer des diplômes, l’école doit préparer à la vie en société. Au delà du découpage disciplinaire, elle doit apprendre la santé, le bien-être, des pratiques de développement durable. Cette école en tant qu’institution au sens large, et donc déclinée en ses différents degrés (maternelle, primaire, collège, lycée), s’interroge aujourd’hui sur elle-même, sur son rôle et sa méthode.  Les  mutations sociétales y sont aujourd’hui considérées. Il faut continuer à éduquer les enfants par exemple en raison de l’hyper connexion de notre société, aux différents cadres de l’information sur internet. Construire un programme politique, c’est se saisir des réalités. L’addition des réformes de l’Education Nationale a fini par rendre le système illisible. Il convient donc d’engager une réforme profonde volontariste et claire, pour construire l’école et plus largement le système éducatif du XXIème siècle ; dans l’intérêt de l’enfant et du développement durable de la société.

Le gouvernement actuel commet deux erreurs principales dans sa récente réforme du collège :

1°/ l’enjeu n’est pas 100% d’une classe d’âge au baccalauréat, mais 100% avec un emploi ;

2°/ la priorité absolue est de mettre en place une réforme du primaire qui assure à chaque enfant, bien avant leur entrée au collège, une maîtrise des compétences élémentaires : lire, écrire, compter.

Voici quelques idées clés de la réforme que les Jeunes centristes vous proposent :


1/ L’enseignement primaire doit être la priorité absolue

 Les statistiques sont là pour prouver que l’école primaire est fondamentale : un enfant qui redouble son CP a 80% de chances de ne pas être bachelier. Ce sont dès les premières années de l’apprentissage que tout se joue sur l’avenir des jeunes. Ainsi, il faut permettre aux enseignants du primaire d’adapter leur pédagogie en toute liberté aux cas spécifiques des enfants. Le primaire doit permettre à chaque enfant d’acquérir les fondamentaux pour qu’il puisse ensuite être en capacité de les approfondir et les diversifier dans le secondaire. L’écriture, la lecture et le calcul sont la base de l’apprentissage, encore faut-il inculquer aux élèves des méthodes. Ces compétences, au primaire, doivent donc être mises au cœur de l’enseignement. En français, il est impératif de mettre un terme à l’apprentissage global qui consiste à faire apprendre par cœur des mots et des phrases. Le programme actuel des classes de primaire demande « l’automatisation de la reconnaissance des mots » et la «  lecture aisée de mots irréguliers et rares ». Pourtant, de nombreux élèves de 6ème ont une lecture à tâtons, hachée et très lente. Ils sont en grande difficulté pour décoder les nombreuses nouvelles notions qu’ils découvrent dans toutes les  disciplines au collège. Il faut revenir à la méthode syllabique qui offre aux élèves des clés de décodage et de compréhension. Il faut redonner aux élèves des outils en travaillant sur l’étymologie des mots ; il faut revenir à la pratique régulière de la dictée de textes inconnus grâce à une pratique journalière de la discipline du Français ; il faut revenir à une pratique d’une grammaire simple compréhensible de tous. Chaque année de primaire doit être axée sur un principe de civisme simple à mettre en pratique en collaboration avec des associations locales. Le civisme ne doit pas être que théorique, il doit être encore davantage mis en pratique. En CP et en CE1, on peut axer sur un aspect du respect de l’autre (politesse et civilité, non-violence et non-discriminations),  en CE2, sur les droits des enfants (non-violence, instruction etc…) et des adultes (droit de vote etc…) dans une démocratie, en CM1 sur les devoirs des enfants (contraintes de la vie collective, respect du droit, code de la route), et en CM2 sur la gestion des risques (gestes de premiers secours, usage d’internet…). Pour acquérir les fondamentaux, l’école primaire doit rester organisée en deux cycles : 1/ Un cycle d’apprentissage CP-CE1 dont l’objectif prioritaire et assumé est sans équivoque l’apprentissage des compétences « Lire – Ecrire – Compter » Actuellement, dans ce cycle, les élèves pratiquent 10h de français par semaine et 5h de mathématique sur 24h de cours. S’ajoutent 3h d’éducation physique et sportive, 1h15 de Langue vivante, 2h15 de pratique artistique et histoire des arts, 2h30 de découverte du monde. La pratique du français et des mathématiques ne comprennent que 62,5% des apprentissages, malgré le taux d’illettrisme en France. Lire la Suite

Crise des migrants : Laki Sola dénonce un sommet décevant et regrette le manque de coopération avec l’Union africaine sur le cas Libyen

Jeudi 24 avril 2015, les dirigeants européens ont décidé de tripler les moyens alloués pour le sauvetage des migrants en Méditerranée, et ont déclaré qu’ils solliciteront l’aval de l’ONU pour mener des actions militaires contre les trafiquants en Libye.

Laki SOLA, président des Jeunes Centristes, regrette profondément qu’aucun accord n’ait été trouvé pour élargir le champ opérationnel de la mission et permettre aux navires de Triton de sortir des eaux territoriales afin d’aller plus près de la Libye.

Bien qu’il salue la volonté des « 28 » d’anéantir les réseaux de trafiquants d’êtres humains, le président des Jeunes Centristes condamne le manque de coopération entre l’Union Européenne et l’Union Africaine afin de trouver les solutions militaires et politiques les plus appropriées à la résolution de cette crise.

« Les pays européens doivent renforcer les moyens de l’agence Frontex en augmentant encore son budget de fonctionnement mensuel. Aussi, une réelle harmonisation des politiques migratoires européennes doit être mise en place » ajoute Laki SOLA.

Enfin, le président des Jeunes Centristes considère que la résolution de cette crise n’adviendra qu’avec « mieux d’Europe et plus d’Europe. La question de la création d’une réelle armée européenne capable de sécuriser nos frontières et nos intérêts à l’étranger devra très vite être (re)posée » a-t-il conclu.

Une direction collégiale pour les « Jeunes Centristes »

LAKI SOLA // @LakiSola
Président des « Jeunes Centristes »

laki

 

Titulaire d’un Master en Sciences politiques et d’un Exécutive Master en Affaires publiques, il est conseiller municipal de Villers-lès-Nancy et conseiller communautaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy depuis mars 2014. Engagé dans la famille centriste depuis 2007, il fut assistant parlementaire de Valérie Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et directeur de campagne de François Werner, maire de Villers-lès-Nancy. Il travaille actuellement en tant que Chargé de mission au sein du cabinet de Gérard Larcher, Président du Sénat.

CORENTIN CARPENTIER // @CorentinCarp
Vice-Président délégué des « Jeunes Centristes »

corentinNîmois, issu d’un terreau familial marqué par la politique, il s’est très tôt éveillé à l’engagement public via des associations de jeunes, et d’animation culturelle de sa ville. Son engagement politique débute à 18 ans, lorsque étudiant en DUT Techniques de commercialisation, il adhère à l’UNI et s’engage dans la vie étudiante. En 2008,  il rencontre Damien Abad et Julien Deveze et adhère aux valeurs fondatrices du Nouveau-Centre (liberté d’entreprendre, futur responsable, justice et réformisme). Depuis Corentin a dirigé des campagnes électorales en 2010, 2012 et 2015, il a été présent sur la liste majorité municipale à Nîmes en 2014 et enfin, élu Président des Jeunes UDI du Gard en 2013.

GRIGORI MICHEL // @MichelGrigori
Vice-Président délégué des « Jeunes Centristes »

grigoriDès l’âge de 19 ans, Grigori entre au bureau national des Jeunes Centristes. Il s’agit de défendre une conception de la société qu’il sait juste. En 2012, alors qu’il a 21ans, il devient le plus jeune candidat aux élections législatives. La  ‎même année, il devient le trésorier national des Jeunes Centristes et parallèlement le délégué départemental Nouveau Centre en Haute-Garonne. En 2014, Grigori est élu au conseil municipal de Rouffiac Tolosan. Dès lors, il s’applique au service de ses administrés. Diplôme : Master 2 de contrôle de gestion.

 

ARIANE DELAMARRE // @ADelamarre27
Secrétaire Générale des « Jeunes Centristes »

arianeAriane découvre le centrisme à l’époque de l’UDF et rejoint le Nouveau Centre d’Hervé Morin en 2008. Juriste en entreprise, avec deux masters 2 de droit, son intérêt pour servir la communauté la pousse à devenir enseignante dans le secondaire (lycée) en Histoire Géographie et DNL anglais. Elle reprend alors en 2010 un master d’histoire contemporaine. Elle a créé en 2010 la fédération Jeunes centristes de Haute Normandie. Candidate aux régionales en 2010 puis aux municipales en 2014, elle s’investit pour sa ville Pont-Audemer (27) comme conseillère municipale et communautaire. Secrétaire Générale des Jeunes centristes en 2014, son objectif est de permettre à chaque Jeune centriste de s’épanouir dans son engagement au service de la population.

Les « Jeunes Centristes » proposeront aux parlementaires de moderniser les assemblées

Le dimanche 12 avril 2015, les Jeunes Centristes, réunis en Congrès National, ont procédé à l’élection de leur nouveau bureau. Laki SOLA a été élu Président des Jeunes Centristes au sein d’une direction collégiale composée d’Ariane DELAMARRE, Corentin CARPENTIER, et Grigori MICHEL.

« Ce que nous souhaitons, c’est véritablement apporter des signes concrets de modernisation de la vie politique » explique Laki SOLA. En ce sens, le président présentera aux parlementaires du Nouveau Centre – UDI une proposition de loi visant à reformer le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) : La présidence et le secrétariat de la 1ère séance de chaque assemblée nouvellement élue seraient dévolues respectivement au plus jeune et au doyen d’âge (plutôt que l’inverse comme c’est le cas actuellement).

En cas d’égalité de vote, la prime à l’âge serait remplacée par une prime à la jeunesse ». « Cette réforme – hautement symbolique – permettrait un véritable coup de projecteur sur les partis politiques qui favorisent le renouvellement » ajoute Corentin CARPENTIER.

 

Les Jeunes centristes souhaitent à la Croatie la bienvenue dans l’Union Européenne

Les JC souhaitent la bienvenue à la Croatie dans l'UEAlors que la Croatie intègre officiellement l’Union Européenne ce lundi 1er juillet, les Jeunes centristes – UDI lui souhaitent la bienvenue dans notre communauté de destin.

Les Jeunes centristes – UDI restent persuadés que l’Union Européenne est la plus belle chose qui soit arrivée à l’Histoire de notre continent en lui apportant la paix, la démocratie et la prospérité. Aujourd’hui elle préserve nos intérêts dans la mondialisation.

Les Jeunes centristes – UDI se réjouissent que les Croates puissent bénéficier des bienfaits de l’Union Européenne et sont certains qu’ils nous apporteront beaucoup. Ne serait-ce que pour notre politique de gestion des frontières.

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Les Jeunes Centristes présents en nombre au 1er conseil national de l’UDI

Le 15 juin, le conseil national de l’UDI sous la présidence de Hervé Morin se réunissant au CNIT La Défense sur le thème de la croissance. A cette occasion, nous avons pu entendre sur scène et à la tribune nos députés Philippe Vigier et Jean-Marie Cavada ainsi que la sénatrice Catherine Morin-Desailly. Dans la salle, nous avons pu remarquer les questions posés par Gérald Simatos, président des JC03, sur l’emploi des jeunes et par Aymar de Germay, président du NC18 et de l’UDI18, sur l’énergie.

Dans son discours, Hervé Morin a rappelé la nécessité pour la France de savoir garder et faire prospérer les entrepreneurs en leur assurant soutien et confiance. Face à la hausse du chômage, il a indiqué que les solutions se trouvaient dans une meilleures formations des jeunes et apprentis, une renégociation du temps de travail, une libéralisation du contrat de travail et enfin une mise à plat des normes et règlements paralysant les embauches et l’activité professionnel.

Les Jeunes Centristes s’engagent pour l’Europe

Le 11 juin, Pierre Joly et Lloyd Cerceira organisaient à Paris un débat public et transpartisan sur le thème « Avoir 20 ans en Europe aujourd’hui ». Les invités avaient l’ambition de représenter la totalité de l’échiquier politique français. Ainsi étaient présents Julien Rochedy, président du Front National de la jeunesse, ou encore Antoine Tiffine, membre de l’exécutif fédéral des Jeunes écologistes.

Le débat fut riche et animé, chacun pouvant défendre sa conception fédéraliste ou souverainiste. Thomas Elexhauser argumenta à cette occasion que l’Europe était « la meilleure institution pour régler nos problèmes économiques, migratoires et énergétiques ». Lloyd Cerceira, également présent lors du débat, a pointé le rôle majeur de l’Europe en tant qu’institution politique, modèle démocratique et défenseur des droits fondamentaux.

Les Jeunes Centristes élisent leurs bureaux départementaux

Le 19 mai, Laki Sola est devenu le 1er président départemental de la fédération Meurthe et Moselle. En présence des représentants des autres formations jeunes membres de l’UDI et même d’ainés, tel que Laurent Hénart, ancien député et secrétaire d’Etat. Dans son discours, Laki Sola a rappelé la nécessité pour les jeunes de figurer sur les listes candidates aux municipales afin de peser sur la politique locale.

Le 29 mai, ce futur au tout de Howard Dooley d’être élu à la tête de la fédération du Gard. Succédant à Eline Enriquez Bouzanquet, il peut compter sur le soutien de Yvan Lachaud pour donner un nouvel élan à la fédération gardoise.